Objet de cette aide technique

La barre latérale de redressement au lit facilite le passage de la position allongée dans le lit à la position assise au bord du lit, en respectant un schéma moteur naturel.

/!\ Attention /!\   La barre de redressement doit absolument s’appuyer sur le bord du matelas. Choisir impérativement un modèle avec des lanières de sécurité empêchant le glissement de la barre afin d’éviter tout espace entre le bord du matelas et la barre (celle-ci ne doit pas pouvoir s’écarter du bord du matelas).

Comment l’utilise-t-on ?

La base de la barre se place entre le matelas et le sommier. Sa fixation se fait sans outil particulier, souvent par la présence d’une sangle de fixation qui maintient la base au lit. Elle s’adapte à la plupart des lits standards.

La barre offre un appui complémentaire et fiable lors des changements de position.

Elle sera positionnée de manière à se situer au dessus du bassin de la personne.

Pour se redresser et se mettre assis au bord du lit :

  • La personne est allongée sur le dos. Saisir la barre avec la main opposée  au côté de sortie du lit.
  • Se tracter sur la barre et faire pivoter ses jambes vers l’extérieur
  • Pousser sur la barre pour s’asseoir

Recommandations – critères de choix

Pour une meilleure sécurité, la barre de redressement doit pouvoir être fixée au lit par des sangles pour éviter tout déplacement de celle-ci.

Il en existe de nombreux modèles :

  • Certains sont plus spécifiquement adaptés à un couchage 1 place ou 2 places.
  • Certains modèles proposent une hauteur de poignée ajustable.
  • Certaines barres peuvent s’escamoter

Lors de l’achat, veillez à noter la hauteur de votre matelas.

Coût moyen

Le coût d’une barre de redressement se situe entre 70 et 100 euros, en fonction du modèle et de ses caractéristiques.

Certains modèles plus sophistiqués peuvent coûter jusqu’à 200 euros.

Où se la procurer

Chez les revendeurs spécialisés.

Penser à réaliser un essai avant de procéder à un achat.

Prise en charge

Il n’existe pas de remboursement par les caisses d’assurance maladie.

Les travailleurs sociaux de